Tephritis matricariae

IdentificationTephritis matricariae a le thorax et l’abdomen à fond brun roux recouvert d’une pruinosité grise plus ou moins épaisse, condensée sur le mésonotum, ce dernier avec trois lignes brunes longitudinales. Les pattes sont brun jaunâtre. Les fémurs sont plus ou mois ombrés sur la face externe. Les antennes sont jaunes avec les 2 premiers articles brunis. Les ailes sont brunes à taches blanches, les 4 taches subapicales formant une bande blanche à peine courbée. La cellule R1 possède 3 taches claires. Les taches sont grandes surtout dans la cellule 2 Cu1. Les ailes sont plus largement brunies à lapex, les taches apicales sont tout au plus confluentes, mais toujours indépendantes. La tache apicale dans la cellule 2M1 est assez grande. Dans la cellule R2+4, se trouve 2 ou 3 taches au même niveau, confluentes ou non. La petite nervure transverse est soit non bordée de taches claires, ou alors elle est bordée par seulement 2 taches dans sa partie supérieure.  L’oviscapte est noir brillant, parfois roux sur les côtés, à pilosité basale pâle, légèrement plus court que les 2 derniers tergites réunis.

Taille : 3,5 à 4mm.

Habitat : Prés, bois et lieux herbeux.

Période d’observation : De mars à septembre.

Larve : Se nourrit sur la Crépide capillaire (Crepis capillaris). Il y a 2 générations successives en mai et juillet.

Prédateurs : L’Hyménoptère Mellinus arvensis en capture, parfois en grand nombre, afin d’en approvisionner son nid.

Espèces semblables :
Ces Tephritidae sont assez difficiles à déterminer. Il faut bien regarder la clé mise dans les sources et comparer les motifs alaires.
Dans les plus proches, Tephritis vespertina à la tache blanche apicale plus petite.
Tephritis simplex possède dans la cellule R2+4 une tache médiane hyaline située presque au niveau de la nervure transverse.
Tephritis frauenfeldi n’aurait que 2 taches claires dans la cellule R1 et les femelles ont un oviscapte avec le segment basal plus long que les 4 derniers tergites réunis, roux clair, noir à l’apex et présentant à la base un large triangle noir.
Tephritis conura a le scutum et le scutellum avec une pubescence tirant vers le gris orangé, et pour la femelle le segment basal de l’oviscapte roux, étroitement noir à l’apex et légèrement plus court que les 3 derniers tergites réunis.

Sources :
https://www.insecte.org/
http://archives.picardie-nature.org/?action=lecteur&document=444

2018

2017

2016