Piéride de la rave (Pieris rapae)

 

Pieris rapaeIdentification : La Piéride de la rave (Pieris rapae) a la face supérieure de l’aile antérieure à marque apicale grisâtre s’étirant plus le long de la côte que de la marge externe. La face supérieure de l’aile antérieure du mâle possède 1 tache noire, 2 pour la femelle. La nervure radiale est souvent bifide, mais pas toujours. La face inférieure des ailes postérieures est jaunâtre avec quelques écailles grises qui sont plus denses au-dessous de la cellule. Les générations printanières ont des taches grises plus petites et moins foncées que celles d’été.

Habitat : Elle s’observe quasiment partout jusqu’à 3000m, principalement dans les zones cultivées, les prairies, les bords de routes, les jardins et les zones urbaines.

Répartition géographique : Elle est répandue et généralement très commune partout en Europe, îles Atlantiques incluses. Les populations nord Européennes sont confortées par l’arrivée des migrateurs du sud.

Période de vol : Il y a jusqu’à 5 générations consécutives de mars à novembre. Elle est habituellement plus abondante en fin d’été. Aux Canaries et à Chypre, elle s’observe toute l’année.

Hibernation : Chrysalide.

Plante hôte : Choux, crucifères, capucines, réséda, câprier, atriplex…

Chenille : Elle peut atteindre 25mm de longueur. Le corps est vert, avec une pilosité fine, courte et assez dense. Elle possède de nombreux petits points noirs et une ligné médio-dorsale jaune. Les flancs sont ornés, au niveau des stigmates, d’une rangée longitudinale de taches jaunâtres. Les stigmates sont blanchâtres, cerclés de noir. La tête est verte.
Les œufs sont pondus isolément sous les feuilles et éclosent au bout d’environ 1 semaine. Les chenilles ne sont pas grégaires. Le développement larvaire dure environ 1 mois et le stade nymphal 3 semaines (sauf pour les chrysalides qui hivernent). Elles sont fixées sur divers supports, plante hôte, murs, clôtures…

Espèces semblables :
La Piéride de l’ibéride (Pieris mannii) n’a pas la nervure de l’apex de l’aile bifide (elle peut rarement l’être mais la fourche est alors  à peine visible). Les points noirs de ses ailes sont plus gros et plus marqués, la tache noire discale du dessus des ailes est concave ou linéaire au bord externe, elle est parfois reliée au bord externe de l’aile par un trait noir, la tache apicale est un peu plus étendue sur le bord externe.
La Piéride du chou (Pieris brassicae) est plus grande et a une grande tache apicale noire en forme de faux.
La Piéride de l’aethionème (Pieris ergane) a la tache apicale quadrangulaire et grise.
Les Piérides de l’arabette (Pieris bryoniae) et du navet (Pieris napi) ont les nervures des ailes soulignées de vert grisâtre (parfois faiblement, surtout sur les générations estivales)

Sources :
Guide photo des papillons d’Europe (guides du naturaliste).
Guide des chenilles d’Europe (guides du naturaliste).
Papillons d’Europe et d’Afrique du nord, Tom Tolman, Richard Lewington.
Papillons de France, Tristan Lafranchis

2016

2012-2013

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