Piéride du navet (Pieris napi)

Piéride du navetIdentification : La Piéride du navet (Pieris napi) a la face supérieure des ailes blanche à apex noir grisâtre et a nervures soulignées de gris. La face inférieure des ailes postérieures est jaunâtre avec des nervures surlignée d’écailles verdâtres. Les générations estivales ont les nervures moins soulignées d’écailles foncées. Des écailles noires subsistent près du bord externe du dessus des ailes.
Le mâle possède un point discal sur le dessus des ailes antérieures, qui peut manquer.
Le femelle possède deux taches sur le dessus des ailes antérieures.

Habitat : Elle fréquente de nombreux habitats ouverts et semi-ouverts comme les espaces agricoles, les pâtures, les bords de route, les haies, les lisières et les allées forestières, les vallées alluviales inondables et les pelouses, jusqu’à 2000m.

Répartition géographique : Elle est très largement répandue et généralement commune partout en Europe. Elle est absente des îles atlantiques et de quelques îles méditerranéennes dont les Baléares, la Sardaigne et la Crète. Il y a une forte variabilité au sein de son aire.

Période d’observation : Il y a 2 à 3 générations entre mars et septembre, selon l’altitude et la latitude, une 4ème partielle dans le sud.

Plante hôte : Nombreuses crucifères sauvages, rarement le choux cultivé.

Hivernation : Chrysalide.

Chenille : Sa longueur maximale est de 25mm. Elle ressemble à la chenille de la piéride de la rave, mais en diffère par l’absence de bande médio-dorsale jaune, ainsi que par ses stigmates noirs, entourés chacun d’une petite zone jaune bien isolée.
Les œufs sont pondus isolément sur la face inférieure des feuilles. Le développement larvaire dure environ 1 mois. La chrysalide est ceinturée par un fil de soie. Le stade nymphal dure une 15aine de jours, sauf pour les chrysalides de la dernière génération qui doivent hiverner.

Espèces semblables :
La Piéride de l’arabette (Pieris bryoniae) lui ressemble beaucoup. On la trouve dans les Alpes et le Jura entre 800 et 2700m. Le mâle n’est pas différenciable de celui de la piéride du navet sur photo. La femelle est caractéristique avec le dessus des ailes fortement rembruni.
Les autres piérides n’ont pas les nervures soulignées d’écailles grises ou vertes.

Sources :
Guide photo des papillons d’Europe (guides du naturaliste)
Guide des chenilles d’Europe (guides du naturaliste)
Papillons d’Europe et d’Afrique du nord, Tom Tolman, Richard Lewington

2012-2013

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